Journal. Révisé papier Chateauneu sur K.G. titré par Castans. Avec Françoise et Marie-Claude, « chez Francis » place de l’Alma : pensent que le roman et le patchwork ne sont pas finis, donc impubliables. Résolution de publier des « Ecrits mélangés ». Téléph à Cl Durand.
Déj. au « Rome » avec Menant, Heiner, Senon encore très affecté par son altercation avec Castans (il s’est révolté contre le fait qu’on ait fait appel à Cesbron pour écrire 1 papier sur Jean XXIII qu’il avait préparé). Apaisement.
Chez Karine, travaillé aux notes de l’Eichmann. C’était son anniversaire.
22h, F. Charles vient chercher des « cahiers » à la maison.
Catégorie : octobre 1969
2 octobre 1969
Grasset : signé 10 exemplaires. Vu F. Verny puis Fasquelle : croient que le livre démarrera lentement. Disent que ça marche à l’étranger (contrats, etc…) Invité à dîner samedi chez Fasquelle avec mon éditeur anglais.
L’aprèms chez Karine pour Eichmann. Terminé les notes.
XXe anniversaire de la Chine populaire.
3 octobre 1969
Cdf Diwo pour le livre. Cdf à Daniel Anfou pour l’adresse de Wang. Ecrit à Wang.
Journal (papier KG retardé d’une semaine) puis Grasset. Conférence pour l’Eichmann avec K.K., Fasquelle, Fournier et Mery (administrateur).
4 octobre 1969
Photocopié en dix exemplaires la pièce.
Reposé l’apréms- révassé
Dîner square Vergennes dans le XIVe (une impasse) chez les Fasquelle, avec l’éditeur anglais de KG, Robert Knittel et sa femme (Luise Rainer, ancienne actrice). J.C. déçu de trouver en Knittel un requin…
6 octobre 1969
Toujours le grand beau temps.
Kerbruck me consulte ; il gagne 2 000 F, « l’Actualité » journal gaulliste lui offre 4 000 F. Veut donc quitter, mais en douceur à moins que PM ne lui offre la même chose avec la possibilité de signer des papiers. Castans marche pour l’argent, pas pour le reste. Dis à K. de partir, quitte plus tard à demander son retour sur la foi de ses papiers à l’Actualité. Me dit encore que l’A. aurait voulu m’engager – mais mes prétentions, pensent-ils, seraient trop fortes pour leur budget.
7 octobre 1969
Grasset puis PM.
Chateauneu a lu la pièce : un certain manque d’enthousiasme à m’en parler. Quelques critiques.
8 octobre 1969
10h un thé place du Trocadéro avant de voir Raph Valensi qui doit m’intrerviewer por une revue médicale. Parlé 2h de tout sauf de KG: les Juifs, les Marranes, la continuité d’Israel etc…
O. Merlin a vu Cartier ; me confirme que Cartier a vu K.G. à Rottweil en 1945 ! Plus tard, lettre de Cartier à ce sujet.
Penent: difficultés pour la parution du papier. Ph Tenon, red en chef ne voudrait plus le passer.
Chez Georges, avec Michaud.
Arrivée de Bouise et de sa femme que je croyais encore à Lyon (où j’ai envoyé le 3,1416). Dîné et parlé.
9 octobre 1969
Grasset. Vu F. Verny, la dactylo d’Eichmann, Martine Favery – le père Bruckberger qui me reconduit ensuite aux Champs-Élysées.
5 h Françoise Charles et Marie-Claude à la maison. FC part pour le Kenya. Longue et pénible discussion.
13 octobre 1969
Cdf Karine (la dactylo et M. Berger, directeur littéraire, font les dégoûtés devant le texte Eichmann) et Bénichou qui veut la pièce.
Cdf de J. Michaud : trouve que la pièce tient le coup. Pense à Planchon plutôt qu’à Rosner.
14 octobre 1969
Ecrit deux pages pour un catalogue (sur Marie Marguerite Pétetin).
à PM l’apréms. Lettre de Mme Boulez, en réponse à mes condoléances. La pauvre femme.
Penent me signale son papier paru dans Combat de samedi. Autre papier dans P.M. (2 pages). Vu J.P. qui me félicite pour un papier du « Match de la Vie » (Profumo).
Grasset : déblayé les réticences au sujet de Eichmann (la mauvaise traduction, disent-ils !). Vu un papier de Vialatte dans la « Montagne » sur K.G.