24é anniversaire de l’Enseigne.
OT. Le papier Derogy ne passe pas cette semaine.
Cdf à JJ : je viendrai vendredi. Téléphoné aussi à Dante (il est à Strasbourg, j’ai eu Stéphane).
Catégorie : février 1978
2 février 1978
Pluvieux
À 23 h 30, cdf d’OT : Cuau et Guyonnet jugent le document Kashoggi périmé. En faut un autre. Décidé (d’assez mauvaise grâce) de retarder mon voyage. Prendrai le train début de l’apréms.
3 février 1978
Express. Choisi un autre texte. Fait. OT en panique : photocopie ! calibrage ! Où est Sabine ? « Tu ne veux pas prendre sa place puisqu’elle s’en va ? Il y a des remous à ton sujet. Ça ne peut pas marcher, le triumvirat etc…etc…
Déjeuner Corses.
Train de 13 h 20 (Mistral). 17 h Stéphane, au Progrès : J.J. puis Jean-Louis.
Dîner précoce rue des Marronniers avec eux. De là, en voiture à l’Isle-d’Abeau (ville nouvelle qui n’existe pas – et n’existera pas). Au Château. Gus, Véro et Jojo, le grand Jojo, Arbatz, Daniel et Muriel, Dante au lit : la grippe. Parlé de tout : Stammheim, l’attitude de Libé, le projet ici autour de Rouxel du groupe Manouchian fusillé, du journal que je vais essayer de faire.
Couché dans la chambre de Stéphane chauffée.
4 février 1978
Beau jour levé sur le petit lac avec ses poules d’eau.
Vu le film de Stéphane sur Roger Rouxel. Traînaillé au soleil, regardé les dessins d’enfants et d’apprentis, lu les textes.
Après déjeuner, invasion d’une douzaine de « loulous » du coin, venus prendre le café. Vu les travaux des autres : Gus, Jojo, Véro, etc. Arrivée de Kalern.
Train à Bourgoin à 17 h 07 pour Paris. Perdu mon ticket. Contrôle : obligé de payer. Sénilité ? Distraction ? Paris 22 h.
6 février 1978
Express. Yoga à 11 h 45 jusqu’à 13 h. Me suis senti comme un vieux bâton tordu. Mais très bien ensuite.
OT fait des vagues autour du document Heldeman que traduit Sabine. Inquiet. Ne cesse de me demander de contrôler etc… Sabine en larmes : n’a pas obtenu ses indemnités, obligée de rester.
Cdf de Smith: RV demain annulé.
7 février 1978
Express. Banque : affaire de « l’injonction ». Déjeuner avec Sabine qui a obtenu quand même ses indemnités. Remplacée par une connaissance à elle, Gehlen ( ?).
8 février 1978
Express.
Cdf à Dante. M’attend samedi. J’essaie de repousser. Pousse un cri de douleur. Ça va, j’y vais.
Déjeuné avec Braudeau.
Perdu en un mois : 1 chéquier, 1 billet Lyon-Paris, deux fois mes notes quotidiennes, 1 chemise avec quelques travaux de l’Express, etc…
10 février 1978
Train pour Lyon 9 h 25. Neige partout. Claude Mouriéras m’emmène après avoir chaussé des pneus neige.
Avec Dante, parlé du journal tout l’aprèms. Le soir, dîner feu de bois – avec trois professeurs participants (Sapiegas notamment).
Essayé de lire « Ada » de Nabokov. L’ennui tomba, et avec lui Nabokada.
11 février 1978
Neige pendant la nuit.
Levé 7 h. Vu la mère de Véro (arrivée dans la nuit, avant d’aller demain skier quelque part). Avec Stéphane, train pour Paris 9 h 26.
En y allant, trés beau dérapage sur la neige de Cl. Carrieras. Une heure de retard du train. Wagons non chauffés- et avec l’affluence, on avait du prendre des 1éres! Arrivés avec 1h15 de retard dans un Paris ensoleillé.
Smith ayant téléphoné pour me demander, j’ai rappelé. Christophe à l’appareil. Ma mère est morte. Cdf de Smith à 6h30. Le comité d’entreprise fera faire 1 petite cérémonie mercredi sans doute.
13 février 1978
Sous la neige (10 cm) : Paris. Yoga avec Braudeau.
OT m’a cherché vendredi : papier Heldeman trop court. Sabine a ajouté les 3 pages manquantes.
Me suis vu écrivant la nécro de Michaux (pas mort encore) : « Il est mort le merveilleux Michaux ».